L’écran interactif Speechi à bord de Professeur Truck
Audrey Busser présente l’écran interactif Speechi installé dans Professeur Truck. Elle explique comment cet outil tactile facilite les cours, l’accès aux manuels numériques et les activités pédagogiques.
Chapitres
- – 0:00 Une salle de classe mobile
- 0:47 – De l’enseignement au soutien scolaire personnalisé
- 1:17 – Le choix de l’écran interactif Speechi
- 1:36 – Un outil tactile et ludique
- 2:00 – Des manuels numériques et des ressources en ligne
- 2:46 – Répondre rapidement aux besoins des élèves
Transcription de la vidéo « L’écran interactif Speechi à bord de Professeur Truck »
Une salle de classe mobile
[Musique]
Audrey Busser : Donc, le principe du Truck, en fait, c’est une salle de classe mobile. Ça me permet d’aller directement chez les particuliers pour leur proposer du soutien scolaire chez eux, sans être dans leur environnement, dans leur intimité.
Je suis garée devant chez eux et ça permet de bien séparer le domicile et la salle de classe. L’enfant est beaucoup plus concentré aussi.
Ça ressemble à une salle de classe classique, mais il a quand même cette sensation d’être à l’école. Il n’est donc pas en train de regarder le chat qui passe, son téléphone, la télé ou le petit frère. C’est vraiment le bon compromis, je pense.
De l’enseignement au soutien scolaire personnalisé
Audrey Busser : C’est une reconversion, en fait. En 2017, j’ai préparé mon concours du CAPES et j’ai enseigné pendant trois ans. Mais ce n’était pas tout à fait l’idée que j’en avais.
Je trouvais qu’on n’était pas assez proche de l’élève et qu’on ne lui donnait pas suffisamment les outils pédagogiques dont il avait besoin. Je me suis donc consacrée uniquement au soutien scolaire et aux cours particuliers.
Si je dois apporter des compétences supplémentaires, ça va être davantage en mathématiques et en sciences. Par contre, dans le soutien scolaire, cela concerne toutes les matières.
Du CP à la terminale, ça peut être la SVT, la philosophie, le français, l’allemand, l’anglais, etc.
Le choix de l’écran interactif Speechi
Audrey Busser : À la base, je voulais un tableau blanc. Petit à petit, je me suis dit que ce serait bien d’avoir des manuels numériques et un écran.
J’ai fait une recherche sur Google et je suis tombée là-dessus. Je me suis dit : « Voilà, c’est ça ! »
Quand les élèves arrivent, ils voient déjà un camping-car, donc c’est un peu bizarre. Puis ils passent la porte et se disent : « Oh, l’écran ! »
Un outil tactile et ludique
Audrey Busser : Ce n’est pas qu’un écran. Il y a aussi le côté tactile. Souvent, je leur laisse le choix : ils peuvent très bien travailler à la souris ou au stylet. La plupart du temps, ils choisissent toujours le stylet.
Et alors, pour les plus petits, on n’en parle même pas ! On peut jouer pendant une heure.
« Ah bon, on a fait des maths ? »
Eh oui, tu as fait des maths pendant une heure, mais tu ne t’en étais pas rendu compte.
C’est vrai que le fait de pouvoir travailler à plusieurs dessus, c’est chouette. Je peux ouvrir deux pages Internet et les élèves sont en face à face. C’est excellent.
Des manuels numériques et des ressources en ligne
Audrey Busser : Pour moi, le plus grand avantage, c’est de pouvoir écrire directement sur les manuels, utiliser des repères, placer des points et avoir accès aux applications. C’est bien aussi pour toutes les activités en ligne, parce que c’est un ordinateur.
J’utilise tout ce qui est dans le cloud. Donc, si je travaille à la maison et que je prépare mes cours sur mon ordinateur, je les enregistre et je les retrouve directement ici.
Mes livres numériques sont également sur Internet. Là, par exemple, j’ai plein d’exercices pour tous les niveaux.
Quand j’ai des corrections ou des choses à faire, c’est là que c’est très pratique. Ça permet d’écrire directement dessus, de ne pas imprimer et de ne pas avoir à reproduire l’exercice sur une feuille.
Répondre rapidement aux besoins des élèves
Audrey Busser : Avant que je crée ce concept, quand j’arrivais chez un élève, il pouvait avoir une question très spécifique sans que j’aie forcément l’exercice correspondant.
Je prenais mon téléphone, je regardais sur Google et je recopiais rapidement l’exercice sur une feuille de brouillon, tant bien que mal. Ce n’était ni fait ni à faire.
Donc là, c’est vraiment bien. C’est exactement ce qu’il me fallait.
[Musique]
